Pour les Canaris, l'hiver est bien doux. Les Nantais sont désormais invaincus depuis 16 rencontres toutes compétitions confondues et reçoit un PSG qui l'a déjà battu à quatre reprises cette saison, toutes compétitions confondues (Trophée des champions, L1 et coupes domestiques). Verratti et Di Maria, insuffisamment remis de petits pépins physiques, ne joueront pas dans les rangs parisiens. Mais l'OL aura du mal à en profiter avec les absences de Valbuena, Tolisso, Grenier, Jallet et Umtiti. depuis 13 matches de L1. Nantes, 7e, est à deux points du podium. Sans oublier que les hommes de Michel Der Zakarian comptent un match en moins, puisqu'ils doivent jouer un Bastia-Nantes reporté pour cause de tensions en Corse il y a deux semaines. Foulard burberry pas cher
En soirée (21h00), tous les regards seront donc rivés sur Lyon, quiLe match Ajaccio-Marseille, prévu ce dimanche à 17h00, a été reporté en raison du mauvais état du terrain après deux jours de précipitations et des prévisions de mauvais temps qui perdurent. A Lagos, dans l'atmosphère feutrée du très chic restaurant "Nok By Alara", on se régale d'un "pounded yam", fameuse igname pilée nigériane. Un classique de l'ouest de l'Afrique revisité par un chef pionnier de la gastronomie africaine, pour le plus grand bonheur des "repats", ces Nigérians revenus au pays après un détour à l'étranger. Dans ce restaurant, on déguste aussi du mafé sénégalais, à base de sauce arachide, des pancakes de patate douce et banane plantain, des calamars grillés et parfumés aux épices de suya typiques du nord du Nigeria , une soupe de gombo aux fruits de mer ou encore une tarte aux hibiscus. Ces plats, pour certains concoctés de mère en fille depuis des générations et servis dans toutes les cantines populaires, le chef sénégalais Pierre Thiam les conçoit en puisant son inspiration dans les marchés africains et en mixant les influences. Il associe des savoir-faire ancestraux, combine des épices oubliées avec des éléments de la cuisine populaire. Résultat: "Une nourriture avec laquelle on a grandi mais présentée d'une façon surprenante. polo burberry homme soldes C'est une version très fine de la nourriture nigériane, du jamais vu, vraiment fascinant", commente le blogueur culinaire Nosa Oyegun. Lui et Folayemi Agusto, plus connus par leurs lecteurs comme "Nosa et Folly", ont monté "eat drink Lagos", un blog où ils décortiquent les menus des restaurants de la ville. Les deux trentenaires font partie des plusieurs milliers de "repats" que compte Lagos, ces Nigérians revenus travailler dans leur pays après avoir étudié à l'étranger. Ils admettent rechercher "les saveurs de leur enfance" mais aussi "la même qualité de service" que celle expérimentée dans les restaurants à l'étranger. "Il y a une classe moyenne émergente prête à dépenser de l'argent au restaurant", estime Nosa. Il constate que depuis son retour au Nigeria en 2013, "beaucoup de restaurants ont ouvert". Mais entre sushis, pizzas et burgers, rares sont les établissements branchés qui valorisent la cuisine locale. Sac Burberry pas cher
Pourtant, l'Afrique "a tellement à offrir!", s'exclame Pierre Thiam. "A travers le continent, on a pléthore d'ingrédients qui sont très nutritifs et plein de saveurs. Et puis on a des techniques à valoriser: aujourd'hui on parle de fermentation, mais c'est quelque chose qui existe chez nous depuis des millénaires", poursuit-il. Cet homme grand et fin, vêtu d'une blouse blanche brodée à son nom, a les yeux qui brillent. Chimiste de formation, il ne pensait pas qu'un jour sa passion, la cuisine, deviendrait son métier. Il imaginait ce domaine réservé aux femmes, jusqu'à ce qu'il quitte son Sénégal natal et découvre les cuisines des restaurants new-yorkais en y gravissant tous les échelons, d'assistant serveur à chef dans son propre établissement. Deux restaurants et deux livres plus tard, celui qui a relevé le défi de faire découvrir la gastronomie africaine à un public occidental à New York, à la fin des années 90, ouvre à Lagos sa première adresse africaine.